Rencontre avec Christophe Danchaud

J’ai bien peur que vous croyiez que j’exagère si je vous dis que j’ai rencontré mon idole. En fait, je ne savais pas avant de rencontrer Christophe Danchaud qu’il serait mon idole, mais force est de constater qu’un homme qui a chorégraphié le dernier film de Jacques Demy ne pouvait qu’être Dieu pour moi. Le fait est qu’il a prolongé l’idôlatrerie en réalisant également la choré de Dirty Dancing dans l’Arnacoeur. Quand il m’a dit ça j’ai failli lui sauter dans les bras (bras qui avaient donc touché Romain Duris) mais je me suis dit dans mon for intérieur que la retenue pouvait me montrer sous un meilleur jour.

Romain Duris et Vanessa Paradis dans l'Arnacoeur

Il a donc fallu que je garde mon sang froid, et que je fasse comme si de rien n’était. Bon, le fait que je sois une groupie m’a quand même obligé à le regarder avec les yeux de l’amour au moment de Demy + l’Arnacoeur mais je crois qu’il ne m’a pas trop prise pour une folle.

C’est grâce à NIVEA que j’ai pu interviewé Christophe Danchaud. Il a créé pour eux le look Fatale Innocence. Il m’a donc raconté son expérience avec cette marque très grand public dont il ignorait – presque – tout ! Mais avant de parler de cette collaboration, je me suis intéressée à son parcours si atypique…

Christophe DanchaudTrendy Mood : Vous avez été danseur et chorégraphe, jusque là, c’est plutôt cohérent, mais comment passe-t-on de la danse au maquillage ?

Christophe Danchaud : J’ai commencé la danse [de manière professionnelle] très jeune, à 17 ans. J’ai fait du classique, puis du contemporain et du jazz. Je dansais, entre autres, pour Mylène Farmer. En 1996, je réalisais la chorégraphie de son show. Nous sommes très vite devenus amis, je la maquillais pour toutes ses apparitions en public.

A 28 ans, j’avais vraiment envie de faire autre chose que de la danse, j’ai été assistant d’un maquilleur pendant un an. Mais je suis surtout autodidacte. Quand on est danseur, on doit savoir se maquiller seul. Au début, j’avais donc deux casquettes, celle du maquilleur et du danseur. Mais je ne le disais pas, c’était mal vu. Et puis petit à petit je me suis dit qu’il fallait assumer ! J’ai toujours aimé peindre, dessiner, ça fait parti de moi. Cela montrait également aux gens que j’avais une certaine ouverture d’esprit.

Trendy Mood : Vous avez travaillé pour le cinéma, pour la mode. Maquiller quelqu’un dans un film ou pour une publicité ce sont deux approches très différentes ?

Christophe Danchaud : Pas tant que ça. Au niveau de la technique, pour moi, c’est la même chose. Pour la mode, lorsque je maquille une actrice, je ne tiens pas du tout compte de sa personnalité, je la considère comme n’importe quel mannequin. J’essaie de l’emmener ailleurs, dans un autre univers. Elles sont souvent férues de mode alors elles se prêtent facilement au jeu. Et puis tout est moins codé maintenant, on peut se permettre plus de choses.

[NDLR : Christophe Danchaud a maquillé notamment, Marion Cotillard pour Lady Black, Audrey Tautou pour Chanel N°5, Keira Knightley pour Coco Mademoiselle, Monica Belluci dans Astérix Mission Cléopâtre et dans d'autres films, Vanessa Paradis, une des amies, dans de nombreux films.  Il est également maquilleur sur les promos des films avec Monica, Marion, Vanessa, Audrey & co...]

Trendy Mood : Comment avez-vous réagi quand NIVEA vous a contacté ?

Christophe Danchaud : Je n’avais pas d’idée précise en tête. Je savais qu’il y a avait encore beaucoup de choses à créer [NDLR : la marque s'est lancée dans le make-up il y a seulement 10 ans]. L’important pour moi était que j’avais carte blanche. Ca a ensuite été une réelle collaboration.

Trendy Mood : Et vous, chez NIVEA, pourquoi avoir choisi Christophe Danchaud ?

NIVEA : C’est son parcours qui sort de l’ordinaire, son parcours artistique qui nous a séduit. Nous avions aimé le regard différent de Chantal Thomass. Là encore, nous savions que Christophe allait nous enrichir. Et au delà de ça, cela a été une véritable rencontre affective, nous avons travaillé en totale confiance. Nous avions la même logique de travail.

Look Fatale Innocence

Trendy Mood : Comment avez-vous travaillé ensemble ?

Christophe Danchaud : NIVEA est une marque encore en devenir au niveau du maquillage. Il y a cependant beaucoup de choix, beaucoup de matières. Rien ne m’a été imposé, nous avons toujours travaillé en accord. Je n’avais aucune idée de ce qu’était la « femme NIVEA ». La marque m’a donc aidé, proposé des produits. Nous avons travaillé autour des thèmes de l’été, de la dualité, d’une femme multi-facettes.

Je voulais un parti-pris très « couture », rock, moderne, d’où le blond platine et les lèvres très foncées. Par contre, j’aime les teints transparents, très peu chargés. Ce qui correspondait très bien avec l’image du « soin » de NIVEA. J’ai donc choisi un smoky d’été, marron un peu glossy. Pour les ongles, j’aime quand ils sont rouges, denses, affirmés. C’est ça l’élégance pour moi. Une femme peut ne pas être maquillée, si elle a les ongles rouges, elle est forcément élégante !

Trendy Mood : Au final, est-ce que Fatale Innocence ressemble à ce que vous aviez imaginé ?

Christophe Danchaud : J’avais imaginé une femme plus « boulversante », plus « sauvage ». Mais il fallait respecter les codes de NIVEA. J’en suis très content, nous avons réussi à apporter autre chose.

Trendy Mood : Allez-vous retravailler avec NIVEA ? Quels sont vos projets dans le futur ?

Christophe Danchaud : Cela fait un an et demi que nous travaillons sur Fatale Innocence. Et je suis ravi de cette collaboration. Peut-être qu’on remettra ça un jour, ce n’est pas encore prévu… Pour le moment, je travaille avec une amie styliste sur le maquillage de son premier défilé en juillet.

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Merci encore à NIVEA d’avoir permis cette rencontre et évidemment à Christophe Danchaud pour sa disponibilité malgré son torticoli et l’heure tardive ! Je vous reparlerai plus particulièrement de Fatale Innocence et des produits utilisés dans un autre article parceque là ça commence à faire long ! Et vous allez en avoir marre de moi…

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Ton père, il est plutôt George ou Clooney ?

Pour une fois, je vais vous parler de mââââles sur ce blog. Parceque c’est bientôt la fête des pères et que notre Papa chéri, c’est le meilleur de toutes façons, et que j’ai été invitée par L’Oréal à découvrir une coloration pour ces messieurs qui désirent remettre du poivre dans leur poivre et sel : Excell5′.

Ouf, elle était longue cette phrase !

Plantation du décor : un soir, je me rends donc dans un salon de coiffure et je joue à la coiffeuse (je n’ai pas encore mon CAP mais je le prépare bientôt, promis). Vous remarquerez sur cette photo que je me suis bien appliquée et que j’étais aidée par mon assistant Romain, qui lui rigolait bien.

Jouons à la coiffeuse

On m’a mis entre les mains un très docile et très gentil cobaye. Steve, 37 ans et quelques cheveux blancs qui lui envahissent les tempes. Nous les femmes, on trouve souvent que les cheveux blancs sur les tempes ça donne du charme. Mais ces messieurs, ils ont leurs petites chochotteries et eux aussi il veulent faire plus jeunes. Ben oui, en même temps, pourquoi y’aurait que Carla Bruni qu’aurait le droit de se faire tirer (la peau hein) ?

Bon, on en est pas là quand même. L’Oréal a inventé une coloration exprès pour les mecs. Elle agit en 5 minutes (comme Excell5′ quoi), est super, mais genre super facile à appliquer et surtout elle ne fait pas de reflet blonds/auburn/roux comme le font les colorations dédiées aux femmes. Là on est sur des reflets froids, et ça fait pas bleuté mémé non plus. Le principe, c’est 5 minutes, 5 ans de moins (c’est beau le marketing n’est-ce pas !?).

Honnêtement, c’est très discret et ça fait vraiment naturel. Ça ne camoufle pas vraiment les cheveux blancs, je dirai plutôt que ça les atténue. Et comme une image vaut mieux qu’un long discours, voici Steve avec un petit avant-après très parlant :

Avant/après Excell'5

J’en ai un peu parlé avec les hommes à cheveux grisonnants de mon entourage et ça leur fait très peur cette histoire de coloration. Alors il va falloir les rassurer un peu mesdames, le truc qui dédramatise c’est surtout que la couleur s’estompe et part au fur et à mesure des shampooings au bout de 6 semaines. Et c’est vrai que je vois mal nos hommes aller s’acheter leur petite couleur à Inter. Il faut que ça rentre un peu dans les meurs cette histoire.

Si vous avez envie de faire plaisir à votre père, ou mec, il y a 50 produits Excell5′ à gagner, il suffit de remplir le petit formulaire ci-dessous. Premiers arrivés, premiers servis !

Bonne fête !

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I ♥ Sex and the City 2

Alors, il vaut quoi le second opus bling-bling de Sex and the City ?

Sex and the City 2

J’étais invitée hier soir à l’avant-première organisée par ma chaîne préférée, Téva (oui je reste corporate après mes six mois passés là-bas !). Les cosmos étaient là pour nous accueillir, parcequ’il y a une Carrie Bradshaw qui sommeille en chacune de nous ! Bon moi j’ai bu du Perrier parce que phase 1 de Dukan…

Direction ensuite l’auditorium du Palais de Chaillot pour la projection. Là, par contre, je me suis sentie très Carrie à devoir descendre des escaliers avec 12cm de talons en ayant l’air que non tout va très bien, je vois pas de quoi vous voulez parler, non non mes chevilles ne vacillent pas du tout…

Bien installée dans mon fauteuil, les pieds et chevilles sains et saufs, je souris béatement en entendant les 3 première notes du générique et puis là, déjà, déception, les petites notes que j’aimais tant de la série s’arrêtent pour laisser place au très hip-hop « Empire State of Mind » de Jay-Z et Alicia Keys. Ça annonce tout de suite la couleur, bling-bling je vous disais… Je passe outre et me plonge avec délice dans la narration désormais culte de Sex and the City.

Bon je ne vous fais pas le pitch, vous avez la bande-annonce qui en dit déjà assez long :

En gros, Carrie et ses copines ont vieilli (et ça se voit un peu d’ailleurs), elles se sont installées dans leur petit train-train et se posent encore et toujours des questions sur l’amour, le couple, le mariage, les enfants… Là où je me reconnaissais à 100% dans la série, je suis en décalage total avec le sujet du second film : la ménopause, la crise de la quarantaine, les gosses qui hurlent, le mariage… ça me semble loin, très loin !

Heureusement, Samantha est plus que géniale ! C’est elle l’héroïne du film, bien plus que Carrie pour moi. La scène du souk d’Abou Dabi est jouissive ! Moi qui ai une telle aversion pour les religions et surtout de ce qu’il en est fait, voir Samantha, envoyer paître tous ces intégristes, rha, quelle satisfaction !

Et puis le film vaut le coup rien que pour voir Liza Minelli se déhancher en mini-short et top à paillettes sur « Single Ladies« . Scène absolument fabuleuse !

Bref, évidemment, Sex and the City 2 ne vaut pas la série, c’est cousu de fil blanc mais on passe un très bon moment, on rit, on voit des beaux mecs, des maaaaagnifiques fringues. Oui parceque Carrie se change pour téléphoner, Carrie se change pour boire un cosmo, Carrie se change pour aller danser, Carrie se change pour monter sur un chameau… On en prend pleins les yeux et ça plaisir, voilà tout. Sauf la première tenue du film, nan mais ces lunettes Aviator dorées, c’est d’un moche !

Sex and the City 2

Elle me manque Samantha, Carrie, Miranda et Charlotte alors les retrouver, même si pas au top de leur forme, c’est toujours ça. Ça a toujours un goût de trop peu… Et là ce qu’il manque au film, c’est la City qui va avec le Sex (et cela dit y’a même pas beaucoup de Sex) ! Ben oui, je préfère les filles à New York qu’au milieu du désert nageant dans le luxe…

Cela dit, s’il y a un Sex and the City 3, j’y retourne, et tant qu’à faire, messieurs les scénaristes, vous voulez pas reprendre la série ?

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Elles en ont parlé : Café Mode, Balibulle, Les chroniques d’une blonde
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