I ♥ Sex and the City 2
Alors, il vaut quoi le second opus bling-bling de Sex and the City ?

J’étais invitée hier soir à l’avant-première organisée par ma chaîne préférée, Téva (oui je reste corporate après mes six mois passés là-bas !). Les cosmos étaient là pour nous accueillir, parcequ’il y a une Carrie Bradshaw qui sommeille en chacune de nous ! Bon moi j’ai bu du Perrier parce que phase 1 de Dukan…
Direction ensuite l’auditorium du Palais de Chaillot pour la projection. Là, par contre, je me suis sentie très Carrie à devoir descendre des escaliers avec 12cm de talons en ayant l’air que non tout va très bien, je vois pas de quoi vous voulez parler, non non mes chevilles ne vacillent pas du tout…
Bien installée dans mon fauteuil, les pieds et chevilles sains et saufs, je souris béatement en entendant les 3 première notes du générique et puis là, déjà, déception, les petites notes que j’aimais tant de la série s’arrêtent pour laisser place au très hip-hop « Empire State of Mind » de Jay-Z et Alicia Keys. Ça annonce tout de suite la couleur, bling-bling je vous disais… Je passe outre et me plonge avec délice dans la narration désormais culte de Sex and the City.
Bon je ne vous fais pas le pitch, vous avez la bande-annonce qui en dit déjà assez long :
En gros, Carrie et ses copines ont vieilli (et ça se voit un peu d’ailleurs), elles se sont installées dans leur petit train-train et se posent encore et toujours des questions sur l’amour, le couple, le mariage, les enfants… Là où je me reconnaissais à 100% dans la série, je suis en décalage total avec le sujet du second film : la ménopause, la crise de la quarantaine, les gosses qui hurlent, le mariage… ça me semble loin, très loin !
Heureusement, Samantha est plus que géniale ! C’est elle l’héroïne du film, bien plus que Carrie pour moi. La scène du souk d’Abou Dabi est jouissive ! Moi qui ai une telle aversion pour les religions et surtout de ce qu’il en est fait, voir Samantha, envoyer paître tous ces intégristes, rha, quelle satisfaction !
Et puis le film vaut le coup rien que pour voir Liza Minelli se déhancher en mini-short et top à paillettes sur « Single Ladies« . Scène absolument fabuleuse !
Bref, évidemment, Sex and the City 2 ne vaut pas la série, c’est cousu de fil blanc mais on passe un très bon moment, on rit, on voit des beaux mecs, des maaaaagnifiques fringues. Oui parceque Carrie se change pour téléphoner, Carrie se change pour boire un cosmo, Carrie se change pour aller danser, Carrie se change pour monter sur un chameau… On en prend pleins les yeux et ça plaisir, voilà tout. Sauf la première tenue du film, nan mais ces lunettes Aviator dorées, c’est d’un moche !

Elle me manque Samantha, Carrie, Miranda et Charlotte alors les retrouver, même si pas au top de leur forme, c’est toujours ça. Ça a toujours un goût de trop peu… Et là ce qu’il manque au film, c’est la City qui va avec le Sex (et cela dit y’a même pas beaucoup de Sex) ! Ben oui, je préfère les filles à New York qu’au milieu du désert nageant dans le luxe…
Cela dit, s’il y a un Sex and the City 3, j’y retourne, et tant qu’à faire, messieurs les scénaristes, vous voulez pas reprendre la série ?
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Elles en ont parlé : Café Mode, Balibulle, Les chroniques d’une blonde…



L’échéance se rapproche ! Vivement le