L’Homme Libre d’YSL avec Benjamin Millepied

Si vous ne faites pas partie du milieu de la danse et que vous ne vous intéressez pas trop aux people, à priori, vous ne connaissez pas Benjamin Millepied. C’était mon cas avant de voir Black Swan. Ce danseur français en est le chorégraphe et il a entre autre, fait chavirer le coeur de Natalie Portman

Benjamin Millepied est donc LE nouveau petit frenchy en vogue à Hollywood. Logique dans ce contexte de le retrouver en égérie du nouveau parfum d’Yves Saint Laurent : L’Homme Libre. Dans le spot TV, il danse avec une telle force, une telle intensité et une telle liberté, qu’il est à mon sens parfait pour ce parfum !

Découvrez également le making of du shooting par Patrick Demarchelier :

Je suis évidemment séduite par cette publicité, depuis que j’ai vu « Pina » de Wim Wenders, je suis fascinée par la danse contemporaine !

En revanche, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve le visuel de la campagne assez moche… Trop froid et puis Benjamin Millepied n’est pas aussi sexy que Vincent Cassel

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Le plus grand défilé du monde !

Je vous l’avais dit dans mon fourre-tout, j’ai défilé pour les Galeries Lafayette au « Plus grand défilé du monde« . Oui ça en jette dit comme ça. Pour ceux qui l’ignorent encore, le credo des Galeries Lafayette, c’est « La mode c’est vous ! ». Alors à l’heure ou le Street Style est LA grande tendance, ils ont saisi l’occasion, et plutôt bien.

L’Oréal Professionnel et Yves Saint Laurent Beauté assuraient la coiffure et le maquillage de mannequins d’un jour. C’est donc grâce à L’Oréal que j’ai pu assister aux backstages et ensuite défiler. Et non pas grâce à mon look démentiel qui consiste à mettre tous les jours un jean et un t-shirt (hum hum).

Je suis arrivée à 13h au Palais des Congrès ce jour-là, juste après que le casting ait eu lieu. Quand j’ai mis les pieds dans la salle immense où s’affairaient des dizaines et des dizaines de coiffeurs et de maquilleurs, je dois vous avouer que j’ai été assez époustouflée ! Des looks démentiels pour le coup, il y en avait, et des vrais ! Les filles, comme les mecs, très nombreux eux aussi, avaient bien joué le jeu. Il en fallait pour tous les goûts, il y avait de la pouf (beaucoup), de la petite, de la grosse (heu, pas beaucoup en fait), de la grande brindille, de la pas toute jeune, de la gamine… et j’en passe.

Ambiance dans les coulisses (par les Galeries Lafayette) :

En l’espace de 5 petites heures, tout le monde était coiffé et maquillé. YSL avait des chartes très établies, un maquillage  pour chaque style (rock, glamour, bcbg, bohème, streetwear ou fashion).

Maquillage YSL "Bohème-Chic"

Quant aux coiffeurs de chez L’Oréal Professionnel, ils sont été assez impressionnants de créativité ! Pas une seule coupe identique ! Les 700 personnes qui sont passées entre leurs doigts de fées sont ressortis avec une tête différente.

Moi j’étais dans le groupe « bohème-chic », j’ai donc eu droit à un make-up assez nude avec les cheveux ultra-lissés et le bout des pointes bouclé-crêpé, Laura Ingalls like.

Laura Ingalls like !

On ne se moque pas de mon sticker sur mon portable, c’est un cadeau !

Après l’étape mise en beauté, petit tour sur le catwalk d’entraînement. 70 mètres de tapis rouge, le même que sur Haussmann. Crâner, le maître mot : on me dit de bomber le torse, me tenir droite, mettre le menton en avant, me déhancher, m’amuser, poser 4 secondes au bout du podium… Autant de consignes que j’aurai oubliées le moment venu…

Petit entraînement sur le catwalk du Palais des Congrès

Et puis vient le moment de monter dans un des 12 bus âpretés pour tout ce beau monde. Je me retrouve entre une chanteuse de R’n'B en herbe qui me fout son Ipod dans les oreilles, un trans assez mal rasé, deux potes qui se croient hypes en ne se parlant exclusivement qu’en très mauvais anglais… Là je me dis d’abord : « OMG mes oreilles, cette chanson est ignoble », puis « Mais où est-ce que je suis tombée ? ces gens sont bizarres ! ».

Descendue du bus infernal, je me retrouve à Opéra, entourée de plus de 700 personnes. On attend. Puis ça avance, on ne sait pas trop ce qu’il se passe. Je rencontre des filles sympas, jolies, on discute, on se demande comment ça va être. Entre trois gouttes de pluie, un coup de laque, une retouche maquillage, ça y est, je pose le pied sur le catwalk. Le stress s’efface, je marche, fais gaffe à ne pas me casser la figure dans les escaliers, pose très très vite en crânant, puis repars très vite aussi. Finalement les 140 mètres m’ont paru extrêmement courts !

Et voici le résultat (toujours par les Galeries Lafayette) :

Cette journée était vraiment chouette, complètement surréaliste ! Alors un grand merci à Virginie de L’Oréal Professionnel qui a rendu ça possible et qui m’a accompagnée ce jour là…

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L’aventure du vernis corail…

Pour mon anniversaire, j’ai eu des bons cadeaux chez Sephora. Comme je n’avais rien besoin de particulier je me suis mis dans la tête de m’offrir LE vernis à ongles corail parfait. Ben oui corail… pour changer !

Et ce ne fut pas une mince affaire ! Moi j’avais envie d’un corail doux, d’un vernis léger, pas flashy pour deux sous. Alors je me suis mis à la recherche du Graal. Et la quête fut longue. D’habitude, j’achète toujours les petits vernis Sephora, le pinceau est bien, la tenue correcte, le séchage rapide, la contenance parfaite, le produit fluide, s’étale bien… Bref, pas de raison de changer une équipe qui gagne ! Mais ma peine fut grande quand je découvris qu’aucune teinte ne correspondait à ce que je recherchais : du rouge il y avait, du rose aussi, mais point de corail !

Le coeur lourd, je me dirigeais donc vers le rayon des marques. Il faut dire que mettre 20€ dans un vernis à ongles c’est le genre de truc qui m’horripile, auquel je ne peux me résoudre. Parceque d’une, je trouve toujours l’équivalent dans les vernis Sephora, et de deux, parceque c’est beaucoup trop cher, un point c’est tout ! Seulement là, je voulais le Graal.

Alors j’ai arpenté les rayons des heures durant, essayant les teintes sur mes petits ongles meurtris. J’ai demandé mon chemin parfois mais les manantes ne savaient pas le reconnaître… Oui corail, c’est du rose dans lequel on a mis un peu de orange, ce n’est pas un vulgaire rose tirant sur le rouge. J’étais seule dans ma quête. Et puis je l’ai aperçu lui :

La laque n°10 - vernis à ongles longue tenue - Yves Saint Laurent

Las, j’ai cru le perdre en l’essayant. Trop de paillettes à mon goût. Alors j’ai poursuivi ma route. Mais mon coeur me murmurait que c’était Lui, je suis retournée le voir, je l’ai rééssayé et là j’ai compris. J’avais trouvé le Graal ! Qu’importe qu’il soit à 19,73€, avec un tube trop grand, qu’importait s’il ne tenait qu’une journée, s’il séchait au bout d’une heure… J’avais trouvé LE vernis à ongles corail parfait !

Je rentrais donc chez moi le coeur léger, enthousiaste, fébrile même tant je voulais l’essayer rapidement. Oh, combien je ne fus pas déçue quand je vis qu’il répondait à tous les critères du vernis parfait : il sèche vite, il s’étale super bien, on n’en met pas partout, la première couche est sublime, la deuxième est merveilleuse, point de paillette mais un léger reflet irisé à la lumière, qui fait tout son charme…

Voilà, plus jamais je ne quitterai mon vernis Yves Saint Laurent, La Laque teinte n°10. C’est le Graal du vernis corail, je vous évite un parcours semé d’embûches, mais votre quête n’en restera pas moins belle tant sa découverte est un bonheur !

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