Ce que 2017 m’a appris…

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Quand je repense à l’année passée, j’ai immédiatement en tête des souvenirs assez négatifs : j’ai connu de grandes périodes de démotivation, de doutes, une blessure, des deuils… J’ai un peu de mal avec les méthodes de coaching prônant un optimisme à toute épreuve, et qui pousse à trouver du positif dans chaque épreuve. Mais je pense quand même qu’il est vrai qu’on peut tirer des enseignements et évoluer positivement grâce à tout ça… Et puis il y a quand même eu de très beaux moments en 2017, je dois bien m’en souvenir.

Je me permets donc de partager avec vous ces différents échecs et réussites. Ce ne sont pas vraiment des « bonnes résolutions » mais les écrire et les publier, c’est un peu comme une promesse à tenir !

Mon bilan de l’année 2017 :

∼ J’ai écrit et sorti un livre en collaboration avec Alain et Chipiron, réunissant les portraits de surfeurs que nous aimons : Dix-Deux, un cadavre exquis. L’aventure a parfois été éprouvante mais je suis très fière du résultat, et très heureuse des rencontres que j’ai pu faire grâce à ce livre. J’y ai gagné de très belles amitiés.

→ La procrastination est un de mes plus grands défauts. Je peux travailler très vite mais j’ai besoin d’énormément de temps pour accoucher de mes propres projets (comme ce podcast que j’ai en tête depuis deux ans et que je ne commence toujours pas…). Heureusement que mes proches sont là pour me soutenir mais je sais que c’est très ingrat et je veux vraiment changer ça cette année. Je crois avoir toucher le fond en matière de procrastination en 2017, plus jamais ça ! D’autant plus que le bonheur procuré par la sortie de ses propres projets est incomparable, cette aventure Dix-Deux me l’a prouvé.

∼ J’ai fait quatre très beaux voyages : le Laos, la Polynésie Française, l’île Maurice et l’Australie. La découverte de Tahiti restera à tout jamais gravée dans ma mémoire (et dans ma peau).

→ Je mesure la chance que j’ai de pouvoir partir par mes propres moyens mais aussi d’avoir la possibilité d’être invitée en voyage de presse, et de voyager autrement. Je suis heureuse de cet équilibre que je vais tâcher de maintenir.

∼ J’ai passé un été génial avec mes amis entre la Charente, l’île d’Oléron, les Landes, le Lot… J’aime ces étés passés en France, à travailler entre deux sessions de surf ou d’escalade, de mini road-trips à moto.

→ Plus que jamais, je sais que j’ai fait le bon choix d’être freelance !

∼ En parlant de ce statut de freelance, je me suis pas mal reposée sur mes lauriers en début d’année… Je n’avais jamais eu besoin de démarcher en quatre ans mais la source s’est un peu tarie et je ne me suis pas trop inquiétée. Sauf qu’au bout d’un moment, je travaillais de moins en moins. Alors en septembre, totalement stressée j’ai accepté une mission à temps plein chez My Little Paris (qui devait peut-être déboucher sur un CDI) et… j’ai détesté ! Puis j’ai trouvé une autre proposition dans une petite agence – dont je partageais les mêmes valeurs – qui m’a beaucoup plus convenue mais mon indépendance me manquait vraiment trop.

→ Peut-être ai-je eu besoin de cette petite piqûre de rappel pour me bouger ?! Me retrouver dans la peau d’une salariée ces quatre derniers mois m’a apporté une certitude : ça ne me convient pas du tout ! J’aime énormément ma liberté, le fait d’être freelance est précieux et je me dois d’honorer le travail fourni. L’expérience chez My Little m’a également confortée dans l’idée qu’avoir des valeurs communes est une de mes priorités. À moi donc de démarcher les bons clients !

∼ J’ai fait de nombreux shootings photo, très différents, pour des lookbook ou des sites web principalement.

→ Je me sens vraiment à ma place dans ce travail et enfin légitime. Je dois vraiment continuer et faire grandir cette activité.

∼ Damien m’a fait un très précieux cadeau : une nouvelle planche de surf. Elle représente beaucoup pour moi, j’adore la surfer, et je suis heureuse de faire partie de la Chipiron Family.

∼ J’ai démarré le cyclo-cross et je m’épanouis beaucoup dans ce sport d’endurance. Ça m’a énormément aidée à supporter le manque de l’escalade après mon entorse et à me re-muscler.

Escalade - Blue Montains - Australie.jpg

∼ Ah cette entorse… J’en ai déjà parlé, ça a été un très gros choc dans ma vie. J’avais prévu de déménager à Fontainebleau, et de beaucoup plus pratiquer l’escalade. C’est un projet avorté (et le deuil de la vie à la campagne a été très dur en parallèle), mais surtout, la reprise de l’escalade a été très très compliquée. J’ai été totalement démoralisée et frustrée au début, j’avais l’impression de tout devoir recommencer…

→ J’y reviendrai dans un article dédié car je trouve cette expérience réellement intéressante (!). Aujourd’hui, dix mois après, j’ai toujours un peu mal et c’est toujours un peu enflé mais je suis plus forte qu’avant, grâce à la rééducation et grâce au vélo. Je dois réapprendre à grimper en tête et à moins avoir peur du vide pour l’escalade mais techniquement et physiquement, qu’il y a un avant et un après. Et ça me réjouit !

Je clos ici ce bilan et suis curieuse de connaître le votre. En attendant, je vous souhaite bien sûr que 2018 soit bien plus belle, réjouissante, et qu’elle vous apporte beaucoup de bonheur !

CatégorieBien-être La vraie vie

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J'aime surfer, lire des romans historiques, les singes, prendre des gens en photo, l'escalade, voyager, manger, cuisiner, les Belges, rêver, les feux de cheminée, Pierre Rabhi, la bande dessinée, chanter, mes amis, mon Nikon FM2, travailler.

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